La liste des communes classées figure à l'arrêté du 19 juin 2024 (annexe 1) et à son annexe 2 pour les anciennes zones de revitalisation rurale non reclassées. Le Service public entreprendre propose un simulateur à partir de l'adresse ou du nom de la commune ; à défaut, la mairie ou les services fiscaux locaux peuvent confirmer le classement.
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S'installer dans les Alpes-de-Haute-Provence : commune, zonage, local et autorisations
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Les guides « S'installer »
S'installer dans les Alpes-de-Haute-Provence suppose de choisir une commune selon son bassin de vie, de vérifier son zonage fiscal et de réunir les autorisations municipales avant l'ouverture. Ce guide détaille la méthode, commune par commune, avec les sources officielles qui s'appliquent.
S'installer dans les Alpes-de-Haute-Provence commence par une décision qui pèse plus que le choix du statut juridique ou du nom commercial : celle de la commune d'implantation. Cette décision détermine le zonage fiscal applicable, le type de clientèle accessible toute l'année, et la disponibilité d'un local. Le département compte 168 054 habitants en 2023 selon l'Insee, répartis très inégalement entre la vallée de la Durance, le plateau de Valensole, le pays dignois et les vallées de l'Ubaye. Une partie importante du territoire est classée en zone France ruralités revitalisation, ce qui ouvre des exonérations fiscales sous conditions précises. D'autres communes bénéficient d'un programme Petites villes de demain ou Villages d'avenir, ou portent une opération de revitalisation de territoire. Ce guide réunit les règles qui s'appliquent réellement, avec leur source, pour décider où s'installer et quelles autorisations demander avant d'ouvrir. Le panorama complet est dans notre guide pour entreprendre dans les Alpes-de-Haute-Provence.
CHOISIR SA COMMUNE
Le réflexe consiste souvent à choisir une commune pour son cadre de vie. Pour une activité commerciale ou artisanale, plusieurs autres critères comptent davantage : le bassin de vie, les flux touristiques, la concurrence déjà installée et les services disponibles sur place.
Le bassin de vie désigne le plus petit territoire sur lequel les habitants ont accès aux équipements et services courants (commerces, école, médecin, poste). C'est aussi la notion retenue par le zonage France ruralités revitalisation pour déterminer si une commune de moins de 30 000 habitants peut être classée, selon la fiche F31139 du Service public entreprendre. Une commune peut donc bénéficier d'un zonage favorable parce qu'elle appartient à un bassin de vie peu dense, même si elle est proche d'un pôle urbain plus actif. Avant toute décision, il faut vérifier ce rattachement auprès de la mairie ou de l'intercommunalité, qui connaissent le périmètre exact.
Les flux touristiques changent radicalement l'équation économique d'un commerce. Une partie du territoire bas-alpin vit au rythme de deux haute-saisons bien distinctes : l'été (randonnée, gorges du Verdon, villages de caractère) et l'hiver dans les vallées de l'Ubaye et du haut Verdon (stations de ski). Une commune touristique concentre un chiffre d'affaires sur quelques mois, ce qui suppose une trésorerie capable d'absorber les mois creux. Une commune de centre-bourg sans vocation touristique forte, à l'inverse, vit d'une clientèle résidente plus stable mais plus limitée en volume.
La concurrence déjà installée se lit en se promenant dans la commune avant de signer quoi que ce soit : nombre de commerces similaires, vacance commerciale visible (vitrines fermées, affiches "à louer"), fréquentation du marché hebdomadaire. Un centre-bourg où le dernier commerce de proximité a fermé peut relever de l'article L. 2251-3 du Code général des collectivités territoriales, qui permet à la commune d'intervenir quand l'initiative privée est défaillante ou insuffisante pour maintenir un service nécessaire à la population, en milieu rural ou dans une commune comprenant un quartier prioritaire. Cette intervention suppose une convention fixant les obligations du bénéficiaire, et reste une décision de la commune, pas un droit automatique.
Enfin, les services disponibles sur place (école, médecin, transport, connexion) conditionnent la capacité à recruter et à faire venir une famille. Une commune sans aucun commerce de première nécessité fait partie des plus de 21 000 communes françaises dans ce cas, selon la Direction générale des entreprises, soit 62 % des communes contre 25 % en 1981 : un chiffre national qui donne la mesure du phénomène, même s'il ne dit rien d'une commune précise du département.
LE ZONAGE FRANCE RURALITÉS REVITALISATION
Depuis le 1er juillet 2024, le zonage France ruralités revitalisation (FRR) a remplacé les zones de revitalisation rurale (ZRR), les bassins d'emploi à redynamiser et les zones de revitalisation des commerces en milieu rural, selon l'actualité A17460 du Service public entreprendre. La liste des communes classées figure à l'annexe 1 de l'arrêté du 19 juin 2024 ; les communes auparavant classées en ZRR et non reclassées figurent à l'annexe 2 et restent "bénéficiaires du zonage FRR" jusqu'au 31 décembre 2029. Savoir si une commune des Alpes-de-Haute-Provence est classée suppose de consulter cette liste ou le simulateur officiel : aucune liste de mémoire ne vaut l'arrêté.
Pour une entreprise créée ou reprise entre le 1er juillet 2024 et le 31 décembre 2029 dans une commune classée, l'exonération d'impôt sur les bénéfices suit un calendrier précis et identique pour toutes les entreprises concernées, quelle que soit l'activité :
| Période après création ou reprise | Taux d'exonération de l'impôt sur les bénéfices |
|---|---|
| Années 1 à 5 (jusqu'au terme du 59e mois) | 100 % |
| Année 6 | abattement de 75 % (bénéfices imposés à 25 %) |
| Année 7 | abattement de 50 % (bénéfices imposés à 50 %) |
| Année 8 | abattement de 25 % (bénéfices imposés à 75 %) |
Plusieurs conditions cumulatives s'appliquent, d'après la même actualité A17460 et la fiche F31139 : l'entreprise doit exercer une activité industrielle, commerciale, artisanale ou libérale (l'activité agricole est exclue pour cette exonération d'impôt) ; employer moins de 11 salariés ; être soumise de plein droit ou sur option à un régime réel d'imposition, le régime micro-fiscal étant exclu du dispositif FRR ; et avoir sa direction effective, l'ensemble de son activité et de ses moyens d'exploitation implantés dans la zone. Si plus de 25 % du chiffre d'affaires est réalisé hors zone, l'exonération s'applique seulement au prorata de l'activité exercée dans la zone, comme c'est le cas, selon la fiche F31139, pour un professionnel libéral qui exerce une partie de la semaine hors zone FRR.
Deux points sont souvent oubliés. D'abord, le plafond européen "de minimis" limite les aides publiques cumulées à 300 000 euros sur trois exercices glissants : l'exonération FRR s'ajoute aux autres aides reçues jusqu'à ce plafond. Ensuite, deux impôts locaux ne sont pas exonérés automatiquement : la cotisation foncière des entreprises (CFE) et la taxe foncière sur les propriétés bâties ne le sont que si la commune a délibéré en ce sens avant le 1er octobre de l'année N, pour une application au 1er janvier de l'année N+1. Sans cette délibération, aucune exonération de CFE ou de taxe foncière ne s'applique, même dans une commune classée FRR pour l'impôt sur les bénéfices. Il faut donc demander directement en mairie si une telle délibération existe, plutôt que de la supposer.
Le choix entre plusieurs régimes zonaux (FRR, zone franche urbaine, bassin d'emploi à redynamiser, zone de restructuration de la défense, jeune entreprise innovante) doit être notifié au service des impôts des entreprises dans les six mois du début d'activité, et devient alors définitif.
QUARTIERS PRIORITAIRES ET OPÉRATION DE REVITALISATION DE TERRITOIRE
Le zonage FRR n'est pas le seul périmètre qui conditionne un soutien public. L'Agence nationale de la cohésion des territoires (ANCT) identifie une liste de territoires prioritaires d'intervention : quartiers prioritaires de la politique de la ville, opérations de revitalisation de territoire, cœurs de villes moyennes, centres-bourgs, Petites villes de demain, Territoires d'industrie. Le périmètre exact d'un quartier prioritaire ou d'une opération de revitalisation de territoire relève d'un décret ou d'une convention locale : il se vérifie en mairie ou auprès de l'intercommunalité, jamais par déduction.
Une opération de revitalisation de territoire (ORT) est un outil contractuel qui permet à une commune ou une intercommunalité, en lien avec l'État, de porter des projets de requalification de l'immobilier commercial et artisanal dans un centre-ville ou un centre-bourg. Concrètement, pour un porteur de projet, une commune en ORT est une commune où la collectivité peut avoir déjà identifié des locaux vacants, parfois en lien avec un bailleur social ou un aménageur, et où un interlocuteur dédié peut exister pour accompagner le montage d'un dossier immobilier ; ces éléments varient d'une commune à l'autre et se vérifient directement auprès d'elle. Cela ne remplace ni le bail, ni les autorisations d'urbanisme, mais cela peut faciliter l'accès à un local remis aux normes.
Le quartier prioritaire de la politique de la ville (QPV) a un effet plus direct sur l'article L. 2251-3 du CGCT déjà cité : la loi mentionne explicitement "une commune comprenant un quartier prioritaire" parmi les cas où la commune peut intervenir pour maintenir un service de proximité. Savoir si une commune du département comporte un QPV se vérifie auprès de la préfecture ou de la commune elle-même, le zonage précis n'étant pas repris ici faute de source départementale vérifiée à la date de rédaction.
PETITES VILLES DE DEMAIN ET VILLAGES D'AVENIR
Deux programmes nationaux pilotés par l'ANCT concernent directement les petites communes du département, sans se substituer à un dispositif fiscal : ils financent de l'ingénierie, pas une exonération d'impôt.
Petites villes de demain, lancé en octobre 2020, soutient les communes de moins de 20 000 habitants qui exercent une fonction de centralité sur leur bassin de vie. Initialement pensé jusqu'en décembre 2026 et doté de plusieurs milliards d'euros pour soutenir des projets d'infrastructure et de services, le programme a été annoncé prolongé par l'ANCT le 22 septembre 2026. Il finance notamment des postes de chef de projet dans les collectivités concernées, et met à disposition des outils d'ingénierie pour construire un projet de territoire. Au niveau national, 1 646 communes sont soutenues par ce programme. Pour un commerçant, une commune labellisée Petites villes de demain dispose en général d'un chef de projet identifiable en mairie ou en intercommunalité, interlocuteur utile pour connaître les projets de réhabilitation de locaux en cours ou à venir dans le centre-bourg.
Villages d'avenir, lancé en décembre 2023 dans le cadre du plan France Ruralités, cible les communes de moins de 3 500 habitants et accompagne au niveau national 3 081 communes. La poursuite du programme pour le mandat municipal suivant a été annoncée en juillet 2026. Ce programme fonctionne comme Petites villes de demain mais pour des communes plus petites : il ne verse pas d'aide directe à une entreprise, il renforce la capacité d'ingénierie de la commune pour monter ses propres projets, dont certains concernent l'immobilier commercial ou la remise en état d'un local vacant.
Pour un porteur de projet, ces deux labels changent surtout une chose : l'existence d'un interlocuteur communal ou intercommunal chargé de suivre des projets de redynamisation, et parfois une meilleure connaissance des locaux vacants ou des fonciers mobilisables. Ils ne garantissent ni une subvention automatique, ni un loyer préférentiel : chaque projet se négocie au cas par cas avec la collectivité.
TROUVER UN LOCAL COMMERCIAL
Trouver un local commercial à Manosque ou un local commercial à Digne-les-Bains ne suit pas les mêmes règles que dans une grande agglomération : la vacance commerciale y est plus visible, mais l'offre de locaux aux normes (accessibilité, électricité, hotte pour la restauration) reste limitée dans les centres-bourgs anciens.
Trois voies d'accès à un local coexistent dans le département :
| Voie d'accès | Ce qu'elle implique |
|---|---|
| Bail commercial classique auprès d'un bailleur privé | Négociation directe du loyer, du dépôt de garantie et, le cas échéant, d'un pas-de-porte ; durée et conditions de renouvellement fixées par le bail et le Code de commerce. |
| Local vacant repéré via la commune ou l'intercommunalité | Utile dans une commune en opération de revitalisation de territoire ou Petites villes de demain, où la collectivité peut connaître les locaux disponibles ou en projet de réhabilitation. |
| Boutique à l'essai portée par une commune | Mise à disposition temporaire d'un local à loyer réduit par la commune pour tester une activité avant un engagement de longue durée ; les modalités (durée, loyer, accompagnement) dépendent entièrement du règlement local, fixé par délibération du conseil municipal. |
La vacance commerciale désigne la part de locaux commerciaux inoccupés dans un centre-bourg ; elle se repère à l'œil en parcourant une rue commerçante, mais seule la commune ou l'intercommunalité dispose en général d'un recensement précis, parfois réalisé dans le cadre d'une étude pré-opérationnelle d'ORT, qui peut inclure un comptage de flux piétons ou une analyse de marché potentiel selon la méthodologie retenue localement.
La boutique à l'essai est un dispositif facultatif : rien n'oblige une commune à le proposer, et son existence, sa durée et son loyer dépendent entièrement d'une délibération locale. Avant de se projeter sur ce type de solution, il faut donc demander directement au service économique de la mairie ou de l'intercommunalité si un tel dispositif existe, et sous quelles conditions.
Quelle que soit la voie choisie, un point mérite une attention particulière avant signature : la destination autorisée du local au regard du plan local d'urbanisme (un local classé en habitation ne peut pas automatiquement accueillir un commerce), et l'état des réseaux (électricité triphasée, évacuation des eaux usées pour la restauration) qui conditionne des travaux parfois lourds dans un bâtiment ancien de centre-bourg.
VENDRE SUR LES MARCHÉS OU EN FOOD TRUCK
Vendre sans local fixe, sur un marché ou en food truck, suppose une autorisation d'occupation du domaine public et le paiement d'un droit de place, deux éléments fixés par la commune, pas par une règle nationale unique.
Le droit de place est la redevance due pour occuper un emplacement sur un marché ou une voie communale ; son montant et ses modalités de calcul (au mètre linéaire, forfaitaire, selon la saison) sont fixés par une délibération du conseil municipal et figurent dans le règlement du marché propre à chaque commune. Il n'existe pas de barème national : chaque commune du département fixe le sien, ce qui justifie de consulter directement le règlement de marché de la commune visée plutôt qu'une moyenne départementale qui n'existerait pas.
L'autorisation d'occupation du domaine public (AOT) est nécessaire pour stationner un food truck sur une place ou une voie communale, en dehors d'un marché organisé. Elle est délivrée par la commune (ou le gestionnaire du domaine si celui-ci relève d'une autre collectivité, par exemple une route départementale) et peut être limitée en durée, en emplacement et en nombre d'autorisations simultanées, selon une politique locale de régulation de l'espace public propre à chaque commune.
La vente d'alcool sur un marché ou en food truck reste soumise, en principe, au même régime de licences que pour un commerce sédentaire, présenté plus bas. Des règles particulières peuvent s'appliquer selon le statut du vendeur (producteur vendant sa propre production, par exemple) ou le type de vente (à emporter, ambulante) : elles doivent être vérifiées directement auprès de la mairie ou des services compétents avant toute activité de ce type.
LES AUTORISATIONS À DEMANDER EN MAIRIE
Avant l'ouverture d'un commerce dans une commune du département, plusieurs autorisations distinctes se demandent en mairie, indépendamment du zonage fiscal ou du programme de revitalisation dont bénéficie la commune.
L'enseigne commerciale (panneau, lettres, logo visible depuis la voie publique) est soumise à une déclaration préalable ou, dans certains cas, à une autorisation, dont le régime précis dépend du règlement local de publicité quand il existe, ou du règlement national à défaut. La demande se dépose en mairie avant la pose.
La terrasse (tables et chaises installées sur le trottoir ou la place devant un commerce) suppose également une autorisation d'occupation du domaine public délivrée par la commune, généralement renouvelable chaque année et parfois assortie d'une redevance, dont le montant et les horaires d'exploitation autorisés relèvent du règlement municipal.
La licence de débit de boissons concerne tout établissement qui vend de l'alcool à consommer sur place ou à emporter, selon la fiche F22379 du Service public entreprendre : licence III pour les boissons jusqu'à 18 degrés (vin, bière, cidre), licence IV pour les boissons titrant plus de 18 degrés. La création d'une nouvelle licence IV est interdite : la seule voie d'accès consiste à racheter une licence IV existante. Une licence III ne peut pas être créée dans une commune où le nombre de licences III et IV en activité dépasse déjà un débit pour 450 habitants, une règle qui prend tout son sens dans une petite commune rurale où peu de licences circulent. Tout changement de propriétaire ou de gérant (mutation) doit être déclaré au moins 15 jours à l'avance, un mois en cas de décès du titulaire. Un débit de 3e ou 4e catégorie fermé depuis plus de cinq ans est considéré comme supprimé : sa licence ne peut plus être transmise, ce qui est fréquent dans un village qui a vu fermer son dernier bar depuis longtemps. L'exploitant doit en outre suivre une formation obligatoire et payante pour obtenir un permis d'exploitation, prévue par le Code de la santé publique.
Pour un événement ponctuel (fête locale, foire), un débit de boissons temporaire ne nécessite pas de licence mais une simple autorisation du maire, limitée aux boissons jusqu'à 18 degrés ; une association ne peut obtenir plus de cinq autorisations de ce type par an.
Repères zonage et commerce rural
- Début du zonage FRR
- 1er juillet 2024
- Fin du dispositif FRR
- 31 décembre 2029
- Exonération à 100 %
- 5 ans
- Plafond de minimis
- 300 000 euros sur 3 exercices
- Délibération CFE/TFPB
- avant le 1er octobre N
- Communes Petites villes de demain
- 1 646 (national)
Vigilance
Aucun de ces dispositifs ne s'applique automatiquement à une commune parce qu'elle est rurale ou qu'elle a connu la fermeture de son dernier commerce. Le classement en zone France ruralités revitalisation dépend d'un arrêté national précis (annexes 1 et 2), l'exonération de CFE et de taxe foncière dépend d'une délibération communale prise avant le 1er octobre, et le droit de place ou l'autorisation de terrasse dépendent du règlement propre à chaque commune. Vérifier chaque point directement en mairie ou auprès de l'intercommunalité évite de bâtir un prévisionnel financier sur une hypothèse non confirmée.
QUESTIONS FRÉQUENTES
Sources citées
- >Zones France ruralités revitalisation (ZFRR) et ZFRR+ : exonérations fiscales, Service public entreprendre
- >Mise en place du zonage France Ruralités Revitalisation (ZFRR), Service public entreprendre
- >Licences de débits de boissons, Service public entreprendre
- >Petites villes de demain, ANCT
- >Reconquête commerciale, ANCT
- >Programme de Reconquête du commerce rural, Direction générale des entreprises
- >Dossier complet Département des Alpes-de-Haute-Provence (04), Insee
- >Article L. 2251-3 du Code général des collectivités territoriales, Legifrance

Par Héloïse Rambertin, rédactrice du Carnet d'Adret. Installée à Forcalquier, elle a tenu une épicerie-buvette saisonnière en vallée de l'Ubaye avant de suivre, côté collectivité, les dossiers de commerces et de locaux vacants. Elle écrit des guides concrets sur l'activité économique du 04.
